ESAT Cart’Services: DUODAY 2019

Encore cette année et depuis le commencement de cette aventure il y a quatre ans, l’ESAT Cart’Services s’est mobilisé pour Duoday 2019.

Le principe Duoday est simple : une entreprise, une collectivité ou une association accueille, à l’occasion d’une journée, une personne en situation de handicap, en duo avec un professionnel volontaire.

Au programme de cette journée : découverte du métier,   participation active, immersion en entreprise.
Cette journée représente une opportunité de rencontre pour changer de regard et, ensemble, dépasser nos préjugés.

Le concept DuoDay a été créé en Irlande en 2008,
En France c’est dans le Lot-et-Garonne que DuoDay est né, à l’initiative de l’ESAT Agnelis.

En 2018, sous l’impulsion de la Secrétaire d’Etat chargée des personnes Handicapées, Mme CLUZEL, il s’est déployé sur toute la France, mobilisant entreprises et acteurs du territoire.

Le 16 mai 2019 est la 4ème édition de cette journée qui depuis sa création en France en 2016 aura contribué à changer le regard sur le handicap.

17 travailleuses et travailleurs de l’ESAT Cart’Services se sont mobilisés. Pour certains c’était la première fois, d’autres sont présents depuis la mise en place de duoday.

Chacun a choisi l’entreprise et le poste sur lequel il souhaitait s’essayer ou découvrir.

Nous avons sollicité les partenaires économiques de l’ESAT Cart’Services. Ils ont tous répondu présents : Neveu, Parfum par Nature, Liphatech, Nutrisciences, Cogex.

Les travailleurs ont pu s’essayer sur des postes plus ou moins familiers :

  • Michel, agent de fabrication de coques de bateaux pour Neveu,
  • Irwin, opérateur de production de fosses septiques pour Neveu
  • Raphaël, opérateur d’étiquetage d’échantillons de croquettes pour animaux pour Nutrisciences
  • Jacky, préparateur de commande pour Nutrisciences
  • Valérie, opérateur d’étiquetage de parfum pour Parfums par nature.

Notre association Sauvegarde a elle-même accueilli 2 personnes. Merci à Yvan du service informatique qui a accueilli Brian, féru d’informatique et à Solange du service mobilité qui a accueilli une personne de Cap Emploi.

D’autres personnes ont choisi de découvrir d’autres types de postes :

  • Marie-Josée, Agent administratif à la CPAM,
  • Jérôme, Agent administratif à Habitalys,
  • David, Agent d’accueil à la déchetterie de Laroque Thimbaut
  • Michaël, Agent de propreté et d’hygiène au Foyer La Couronne
  • Frédéric, Préparateur en cuisine à UPSA,
  • Walter, Conducteur de ligne à UPSA,
  • Kévin, Employé fruits et légumes à METRO.

D’autres encore ont choisi de mettre à l’épreuve leur projet :

  • Cindy, Auxiliaire de vie à l’EHPAD Les Magnolias,
  • Stéphane, Factotum chez SAMSIC,
  • Faïçal, Conducteur de ligne de production à LIPHATECH.

Cette journée permet de rencontrer de nouvelles personnes, en dehors de notre environnement habituel, d’aiguiser la curiosité de chacun, de rompre avec sa situation de travail habituelle.

Cette journée permet également de créer des envies de professionnalisation. De par les multiples rencontres, des opportunités de relations futures voient le jour, comme une proposition de stage ou de mise à disposition.

Petits mots de quelques entreprises, établissements :

« Depuis l’origine, PARFUMS PAR NATURE participe aux journées DUODAY et entretient des relations de partenaire avec l’E.S.A.T Cart’Services. Sensibles depuis toujours au respect de l’environnement mais aussi aux valeurs sociétales, il était donc naturel de reconduire cette année notre participation. Nous avons accueilli Valérie DAMIGON et Luc BRENA dans nos départements production et Logistique. L’occasion pour l’ensemble de notre personnel de participer activement au combat des préjugés, à la lutte pour favoriser l’accès à l’emploi de personnes en situation de handicap. Bravo et merci à Valérie et Luc pour le travail de qualité accompli tout au long de la journée. A l’année prochaine … » Philippe BALESTA, Directeur Général.

« Je vous rejoins sur la qualité de la journée et de l’échange. C’était très enrichissant pour nous aussi. » Geoffrey BRIOU, Directeur Exploitation, Résidence ORPEA Les Magnolias.

Témoignage des travailleurs de l’ESAT concernant la journée DUODAY :

« Cette journée du 16 mai passée à la CPAM a  été très enrichissante et l’accueil super et le personnel ainsi que nos parrains et marraines respectif ont su nous mettre à l’aise et nous avons ainsi pu  découvrir les coulisses de la sécu » Marie JO.

 

 

Renc’art déco, qu’es aquò ?

Renc’art déco est une boutique de meubles artisanaux de qualité, upcyclés, customisés, réalisés dans le respect de l’environnement par des personnes en situation de handicap, travaillant à l’Établissement et Service d’Aide par le Travail (ESAT) CART SERVICES de l’association Sauvegarde.
Renc’art déco c’est aussi l’ambassadeur d’autres ESAT du Sud-Ouest. Nous proposons à nos clients toute une gamme de produits respectant une Charte Qualité sur laquelle chacun de nos partenaires s’engage : conserverie artisanale de bons produits du terroir, savonnerie artisanale bio conditionnée ou en vrac, bijoux fantaisie, petites confections…

Notre concept, le surcyclage ou upcycling d’objets divers.
Cela consiste à récupérer des matériaux ou des produits dont on n’a plus l’usage afin de les transformer en nouveaux produits de qualité et d’utilité supérieure. En plus des bénéfices écologiques de la réutilisation, le surcyclage donne l’occasion de créer et de recréer des objets uniques.
Nos produits upcyclés respectent une proportion minimum de 70% recyclé-récupéré / 30% neuf.
Nous priorisons bien entendu le 100% recyclé-récupéré !

Nos valeurs
• s’inscrire dans un mode de consommation responsable et solidaire,
• fixer un prix juste en fonction du temps passé à l’élaboration des produits,
• proposer des produits de grande qualité en mettant en avant les savoir-faire des travailleurs en situations de handicap.

Réorganisation des services SAVS et ESAT en cours

En 2014, le besoin de distinction et de clarification entre les services ESAT et SAVS est identifié. Au-delà des difficultés des relations professionnelles entre les services, il s’agissait de définir une juste répartition et une réappropriation des missions de chacun des services, et ainsi de rendre plus lisible le cadre d’intervention du SAVS tant au profit des personnes accompagnées que des salariés. Jusqu’alors une direction unique ESAT et SAVS était en place.

Le recrutement de Sandra MERIGOT (août 2014) acte la nouvelle organisation avec deux directions distinctes. Cette organisation a permis, aux yeux des personnes accompagnées, de distinguer la sphère professionnelle et la sphère privée (vie sociale, familiale, relationnelle, affective). Cette distinction a réaffirmé une position éthique respectueuse des personnes. Pour les professionnels de l’ESAT et du SAVS, cette période a également permis de clarifier et de respecter les rôles et missions de chacun, d’harmoniser les pratiques et de favoriser la coordination entre les deux services.
Depuis l’arrivée de Joël FOLLET (avril 2016), un rapprochement effectif des pratiques professionnelles s’est opéré. La plupart des décisions sont prises conjointement par les deux directions et en concertation avec les équipes. Cette dynamique de fonctionnement coordonnée a entrainé une amélioration qualitative notable ; un accompagnement réactif de meilleure qualité et plus individualisé. Cette méthode de travail mérite d’être approfondie et développée dans l’intérêt des personnes accompagnées.

Cependant, l’accompagnement des personnes ne doit pas être segmenté en raison d’une organisation institutionnelle. Si la sphère privée doit être distinguée de la sphère professionnelle, le besoin global de la personne doit être appréhendé avec des réponses apportées qui se doivent d’être différenciées en fonction des compétences et des missions des équipes.
A la fin du mois d’août, Joël FOLLET quittera son poste.
C’est pourquoi, la mise en place d’une direction commune ESAT/SAVS a été envisagée et sera effective dès le 26 août. Cette direction unique devra s’assurer de la cohérence de l’ensemble au bénéfice de l’accompagnement, notamment sur les fonctions transversales.

Le contexte actuel est favorable et opportun pour proposer une nouvelle organisation des deux services :

  • La clarification acquise et respectée des missions et rôles de chacun des services,
  • Un renouvellement partiel de l’équipe de l’ESAT,
  • Un apaisement du climat social entre les salariés et les directions,
  • Des projets innovants en cours d’élaboration ou de réalisation :
    • Diversification des activités de production de l’ESAT avec le Dispositif Local d’Accompagnement
    • Élaboration d’un projet en vue de l’insertion en Milieu Ordinaire de Travail
  • Des effets attendus :
    • Une économie d’échelle permettant la création de postes pour un meilleur service,
    • Un pilotage des deux services par une direction unique accompagnée d’une équipe de direction,
    • Une relance de motivation des équipes
    • Une redéfinition des postes clés des deux services.

L’ESAT CART’SERVICES en mode STARTUP

Certes, l’ESAT Cart’Services n’est pas une « jeune pousse » mais depuis quelques mois souffle  un vent de recherche, d’innovation, de test d’idées, de réorganisation et de concertation.

Les caps sont fixés depuis la redéfinition du projet de service dont l’élaboration, en 2017/2018, a été réalisée avec l’ensemble des parties prenantes : ouvriers de l’ESAT, monitrices et moniteurs d’atelier, équipe administrative et cadres.

L’équipage ESAT est sur le pont, quelquefois vent debout, mais prêt à tenir le cap de la recherche de la diversité de ses activités de production grâce notamment à l’appui d’un DLA (Dispositif Local d’Accompagnement) qui a démarré en juin 2018.

L’atelier Renc’art déco a tiré ses premiers bords en janvier dernier, avec, pour la première fois une organisation d’un véritable recrutement interne de Travailleurs Handicapés : offre d’emploi, candidatures, entretiens de sélection, période d’essai. L’atelier Renc’art déco, c’est l’apprentissage de nouvelles techniques proches des métiers d’art, de la menuiserie, de la peinture, de la tapisserie, etc … Nos trois travailleurs s’y sont attelés avec beaucoup de motivation grâce à l’enthousiasme et au professionnalisme de leur nouvelle monitrice.

Le port d’attache de Renc’art déco, c’est la boutique situé en cœur de ville d’Agen. C’est une vitrine de valorisation du travail des travailleurs de l’Esat Cart’Services et de 8 autres ESAT de la région. La boutique a pris ses premiers quarts avec le recrutement de deux vendeuses, avec la formation vente destinée à équiper les travailleurs de l’ESAT volontaires pour seconder nos vendeuses. La soirée inaugurale a réuni plus de 150 personnes. L’ambiance y était chaleureuse presque familiale. Les premiers jours de ventes sont encourageants : bonne fréquentation, bon retour de la clientèle, et chiffre d’affaire au-dessus de nos prévisions … Et ça cartonne sur les réseaux sociaux !!!

L’actualité, c’est aussi celui le cap du développement durable. L’ESAT a su se positionner rapidement sur une activité de recyclage et tri de papier. Nous sommes en cours d’organisation de cette nouvelle activité porteuse de valeurs.

La volonté d’ouvrir l’ESAT sur le monde ordinaire a rendu possible le Cap du partenariat.  Le développement des nouvelles activités a généré des besoins que nous ne pouvions pas satisfaire seul. Les étudiants et leurs professeurs du BTS Communication du lycée Palissy ont été sollicités pour nous accompagner dans la communication de Renc’art déco. Des entreprises (Leroy Merlin, Imprinta, Célipress) ont eues la volonté de tirer quelques bords avec nous. La région Nouvelle Aquitaine, le Département 47, l’Agglo et la ville d’Agen ont pris place à bord pour nous soutenir dans cette croisière. Cap du partenariat aussi avec ARCHI’MEDE pour l’activité de recyclage du papier et avec l’Association APREVA pour l’ouverture prochaine dans nos locaux du garage solidaire.

Nouveau cap sur l’insertion en milieu ordinaire de travail avec l’élaboration et la mise en œuvre en cours d’un projet qui consiste à faciliter l’accès des travailleurs de l’ESAT qui en ont le souhait et les compétences vers le milieu ordinaire de travail. Ce projet a fait l’objet d’une demande de financement dans le cadre du Fonds Social Européen.

2019 est aussi l’année du cap de la réorganisation des services SAVS et ESAT avec notamment une direction commune à partir de septembre. C’est aussi une année de renouvellement partiel de l’équipe de l’ESAT. C’est une équipe rajeunie et plus féminine qui se met en place petit à petit.

Pour ma part, je prends le large dans quelques semaines. Je souhaite bon vent et belle mer à l’Équipage de l’ESAT Cart Services et à sa capitaine Sandra MERIGOT.

 

Joël FOLLET

Directeur l’ESAT Cart Services

 

 

 

 

Sauvegarde fête un an d’accueil des services civiques

En ce mois d’Avril, Sauvegarde fête un an d’accueil des services civiques, comptant au total pour l’année 2018, onze jeunes volontaires, de tous horizons, engagés dans sept missions différentes d’intérêt général.

Ce bilan illustre bien la capacité de l’association à répondre au souhait d’engagement des jeunes et à proposer des modalités d’accompagnement  innovantes pour ses publics.

Mais après un an l’heure est au bilan : le dispositif d’accueil des volontaires au sein de l’association est-il adapté aux besoins de Sauvegarde ? Des difficultés ont-elles été rencontrées dans le cadre de l’accueil et l’accompagnement des volontaires ?

C’est pour répondre à ces questionnements qu’il a été organisé le 12 Mars dernier, une journée d’échange du service civique. Elle a réuni les volontaires en service civique, leur tuteur opérationnel, les directeurs des services accueillant des volontaires et les interlocuteurs Cool’eurs du Monde qui étaient présent pour l’animation des ateliers. Au menu de cette journée, ateliers d’échanges, retours d’expériences et partage de point de vue pour soulever les insuffisances du dispositif mais pas que… c’était l’occasion pour les participants de s’exprimer sur leur ressenti, que ce soit sur l’aspect recrutement du volontaire, son accueil, sa préparation, son accompagnement ou tout autre aspect qui n’avait pas été mentionné. Il s’agissait également de relever pour cette première année, les points forts, les réussites et les bonnes pratiques, notamment afin de les répertorier dans un guide associatif du service civique.

En conclusion, cette journée était l’occasion de faire un retour rapide sur le dispositif naissant de l’association car au travers des valeurs qu’il véhicule, le service civique constitue un véritable atout pour Sauvegarde car il contribue à l’amélioration des services proposés par l’association. Les missions réalisées par les volontaires ont pour but de concrétiser des actions que les professionnels ne peuvent pas réaliser, de soutenir les dynamiques en action, de proposer de nouvelles actions. De même, on assiste à l’amélioration de la prise en charge de bénéficiaires à travers la proposition d’ateliers ou de dispositifs favorisant l’écoute, le partage, l’insertion, l’ouverture sur la langue, la culture française, le territoire et l’autre. En contrepartie, les missions permettent aux volontaires de faire valoir des compétences existantes, d’acquérir et de développer de nouvelles compétences, mais également de faire émerger et/ou de vérifier leur projet professionnel.

La page Facebook reste toujours disponible via le lien « Sauvegarde Volontaires ». Cliquez pour suivre les informations relatives aux services civiques de l’association.

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Sandrine DOSSA

Service civique Sauvegarde : zoom sur Marie, Javier et Yabouline.

De retour ce mois-ci pour vous en apprendre un peu plus sur trois autres services civiques de l’association, tous autant plus intéressant les uns que les autres et vivant pour certains leur première expérience de mobilité internationale.

Bleu Blanc Rouge !

Marie, 21 ans de nationalité française, s’est engagée à la Croix Rouge où elle est chargée de mission action sociale auprès de la délégation territoriale du Lot et Garonne. Elle a effectué pendant six mois un Service Volontaire Européen (SVE) auprès d’enfants dans les écoles et les hôpitaux en Roumanie, après quoi elle est revenue en France passer son DAEU A. Dotée de beaucoup de persévérance et déjà habituée à la notion de volontariat elle s’engage à nouveau mais cette fois ci pour une mission de service civique à Sauvegarde. Elle est mise à disposition par le DAMMIE dans le Centre de Formation des Apprentis ‘’ CFA BTP’’ où elle soutient la scolarité des mineurs et des majeurs non accompagnés. Après son service civique, Marie voudrait suivre une formation qui lui permettrait de devenir conseillère en insertion professionnelle.

De 4000 à 9000 kilomètres plus loin

Le pôle santé et insertion accueille Yabouline, 24 ans. Originaire du Togo, Yabouline a fait un  stage à Agronome et Vétérinaire Sans Frontière (AVSF) juste avant de s’envoler pour le Ghana à l’ouest de son pays natal, à l’Institut Hope-Life d’Accra, où elle fera une formation en langue anglaise et enseignera aux enfants la langue française. Forte de ses compétences en matière d’animation de groupe et conduite de réunions/formations, elle postule pour une mission de service civique à Sauvegarde. C’est donc au Centre Provisoire d’Hébergement (CPH), Centre d’Accueil et d’Orientation (CAO) et Hébergement d’Urgence des Demandeurs d’Asile (HUDA) qu’elle apporte son aide à l’apprentissage de la langue française et favorise l’ouverture sur l’extérieur pour les adultes demandeurs d’asile et les bénéficiaires d’une protection internationale.

C’est parce qu’il éprouve une satisfaction en aidant ses semblables, autre que celle d’un sentiment de redevance ou de gratitude que Javier s’est engagé en tant que bénévole au centre Monseigneur Leonidas  Proagño de son pays d’origine. Il intervenait lors des formations des jeunes leaders et lors des actions sociales et pastorales. Il exerce actuellement sa mission de service civique à la Maison Relais de Nérac où il accompagne des personnes en situation de précarité par une activité de jardin solidaire. Javier à 24 ans et il est équatorien.

Vous pouvez apprendre plus sur les volontaires et leurs référents dans les services en vous abonnant au compte Facebook « Sauvegarde Volontaires ».

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L’enfant (du) numérique: Grandir devant les écrans

L’avènement au XXème  des nouvelles technologies de l’information et de la communication avec l’informatique, l’audiovisuel, le multimédia et internet a multiplié les formes d’expression et de transmission de l’image, du texte, de la musique, de la vidéo, des jeux. Au XXème siècle, l’explosion de l’interactivité et de l’instantanéité avec Internet et ses dérivés s’est accompagnée d’une production expansionniste d’outils numériques, mobiles, portables, miniaturisés et accessibles à tous y compris aux plus jeunes enfants : ordinateur, console, téléphone portable, smartphone, tablette tactile…

Dans nos sociétés post-modernes, cette offre démultipliée d’accès au virtuel se traduit par une omniprésence dans l’environnement familial et social  des écrans ce qui conduit les adultes, parents, professionnels ou politiques à s’interroger sur les usages de la réalité virtuelle  observés chez les enfants et les adolescents et sur  le pouvoir attractif voire addictogène des écrans pour tous.

Dans le cadre du Centre de Guidance Infantile, l’équipe a été amenée  dans les rencontres avec les enfants et les parents à se questionner sur le rôle de la surexposition aux écrans des enfants  devant l’apparition de certains troubles du comportement, des conduites ou la survenue de problèmes somatiques.

L’enfant (du) numérique

Le 10 octobre 2017, le Centre de guidance Infantile a organisé une conférence à Agen  sur le thème « l’enfant (du) numérique : grandir devant les écrans »  où de nombreux partenaires se sont retrouvés. Sabine Duflo, psychologue clinicienne familiale exerçant dans un CMP en Seine-St-Denis, a articulé son exposé en deux parties  en commençant par évoquer l’impact des écrans sur le développement des enfants puis en poursuivant sur le thème des adolescents et les écrans, de l’emprise à la maîtrise.

Sabine Duflo a présenté son approche clinique et théorique du sujet ainsi que des propositions pour aborder avec les entretiens avec les familles  les effets sur les enfants de la surexposition aux écrans et les modifications à trouver dans le milieu familial pour en limiter les risques en développant le rôle de pare-excitation des adultes. La matinée précédant la conférence avait été consacrée à une rencontre de l’équipe du CGI avec Sabine Duflo pour croiser les expériences et les observations des participants avec les apports de la recherche clinique et scientifique.

Au sein du Collectif Surexposition Écrans (COSE), des professionnels de la Santé et de la petite enfance dont S. Duflo  cherchent à alerter les responsables politiques ainsi que l’opinion publique sur ce sujet majeur. Pour cela, ils compilent et diffusent les résultats des études sur la question et proposent des supports de prévention (4 pas).

Conséquences sur le développement psycho-affectif

Dès le plus jeune âge, l’apparition de symptômes apparaît corrélée à un temps d’exposition aux écrans important et non adapté, durée pouvant parfois couvrir tout le temps d’éveil d’un enfant. Les recommandations des professionnels médicaux et paramédicaux concernent en particulier le petit enfant et indiquent une absence d’écrans avant 2 ans et une durée limite d’exposition aux écrans d’une 1 heure entre 2 et 5 ans dans la mesure où un parent est auprès de l’enfant et que le contenu visionné est adapté à son âge et/ou éducatif.

La Fondation de France a lancé une campagne de sensibilisation des adultes aux usages du numérique pour les enfants de moins de 3 ans, “Digital-baby, grandir dans la vraie vie” qui apporte des repères aux jeunes parents sur les étapes du développement de l’enfant. En effet pour les très jeunes enfants, le risque est grand de voir se réduire les relations avec les adultes et les pairs. Dans la revue Enfance & Psy N° octobre 2018, des pédopsychiatres dont le Pr Daniel Marcelli et une pédiatre ont publié un plaidoyer pour un nouveau syndrome “exposition précoce et excessive aux écrans” (EPEE). Avant 2 ans, tous les écrans sont à éviter en compagnie de l’enfant à l’exception de la conversation vidéo. Le tout petit enfant est passif devant la TV, la tablette, le smartphone et ne se trouve pas dans un processus dynamique de découverte de son environnement. Pour l’enfant, le jeu d’imagination avec des jouets, les activités physiques et les expériences dans des situations sociales lui permettent de grandir en développant ses compétences langagières et cognitives, en se découvrant et en explorant le monde seul ou avec l’autre.

Ainsi, il apprend à surmonter la difficulté face à la nouveauté, aux apprentissages, au savoir en s’appuyant sur les interactions  avec ses partenaires enfants ou adultes, en famille, dans les lieux d’accueil puis à l’école. L’enfant face à un parent absorbé par son écran est confronté à une personne qui ne lui manifeste pas d’expression appropriée et qui se révèle peu disponible sur le plan psychique. Le lien parent-enfant peut être alors menacé car pour grandir le petit enfant a besoin de rencontrer le regard du parent qui s’occupe de lui et de s’appuyer sur le regard de l’adulte qui ne se détourne pas de l’interaction en cours mais qui s’adresse à lui. Lorsqu’il est soutenu par le parent, l’enfant va entrer dans le registre de la communication et comprendre les enjeux relationnels bien avant de développer son langage oral.

Les motifs de consultation en lien avec la surexposition des enfants aux écrans sont le plus souvent des troubles attentionnels, une hyperactivité, des perturbations du raisonnement logique, des problèmes en lien avec la construction de la permanence de l’objet, de la relation, des retards dans le développement du langage et de la communication ainsi que des troubles des conduites alimentaires ou du sommeil, de la vision. Pour les enfants d’âge scolaire, les retards de langage, l’impulsivité, l’anxiété,  des difficultés sur le plan psychomoteur en particulier en graphomotricité sont retrouvés en lien avec une utilisation des écrans  limitant la capacité à jouer,  la curiosité intellectuelle et l’activité physique.

Si à l’adolescence, les écrans permettent un passage vers la sublimation, un développement de la créativité voire de liens avec des pairs pour certains jeunes, pour d’autres la survenue de symptômes  révèle une évolution préoccupante : le retrait relationnel devant les écrans, une utilisation abusive ou transgressive des outils numériques, le cyberharcèlement (en position d’harceleur ou de victime) peuvent  traduire des failles narcissiques, une dépression, un risque de décrochage scolaire,  ou une pathologie psychiatrique débutante.

Des actions de sensibilisation et de prévention

Les parents n’ayant pas été encore sensibilisés à la question de la surexposition aux écrans des enfants, peuvent être séduits par l’accès à des outils qu’ils perçoivent comme novateurs, indispensables  à l’éducation et l’adaptation au monde post-moderne de leur enfant, des objets susceptibles de pallier leur absence, leur indisponibilité ou un défaut de connaissances ou de compétences  qu’ils s’attribuent en lien avec des  représentations  sociales des nouvelles technologies du numérique, véhiculées par la publicité ou les médias d’information voire des institutions comme l’école. Le message à donner aux parents est que le temps que les enfants, les adolescents passe devant les écrans est du temps volé au temps nécessaire à leur ouverture  au monde qui les entoure et à la construction de la relation avec les autres.

Pour les enfants et les adolescents, des limites dans l’accès aux écrans sont à établir en famille en fonction de l’âge et de la maturité du jeune, de l’influence de leur utilisation sur sa vie relationnelle. Il est important d’informer les parents et  les jeunes des risques liés à la surexposition aux écrans sur la santé physique et psychique et sur les dangers auxquels certains usages du numérique les confrontent comme le cyberharcèlement ou les infox ,fake news en anglais,  diffusées en particulier à partir de réseaux sociaux gravitant autour des jeux vidéo.

Dans la suite de la  journée d’étude et la conférence organisée sur le thème de l’enfant (du) numérique en octobre 2017,  l’association Sauvegarde – par l’intermédiaire du service Ressources et Développement – est entrée en lien avec la troupe du chorégraphe Azerou Messaoud puis grâce au partenariat que notre association a établi avec le Théâtre d’Agen et  la Ville d’Agen  leur spectacle Sans le savoir a été programmé au théâtre.

Le 9 novembre 2018,  nous avons découvert au théâtre le spectacle  de danse, hip-hop,  slam et théâtre  de la compagnie Art’monie, Sans le savoir dont le sous-titre était « les écrans dans nos vies et si on en parlait ». La parole a été donnée au public après les deux représentations de la compagnie. Les échanges étaient animés par les membres de la compagnie Art’Monie et des professionnels de la  Sauvegarde. Lors de la matinée théâtrale,  les élèves de primaire, les collégiens et les lycéens ont montré leur enthousiasme par rapport au spectacle et leur intérêt pour le sujet ainsi que pour le travail  des acteurs, du chorégraphe et du slameur.

 

 

 

 

 

 

 

En soirée, le public de jeunes et d’adultes, parents et /ou professionnels a participé au débat sur  la place des  outils numériques dans les relations sociales, familiales  et sur les risques liés à leur utilisation abusive ou transgressive. L’équipe du CGI a entrepris depuis plusieurs années un travail de réflexion, de formation et de prévention afin de développer des moyens de sensibilisation sur  la  place du numérique dans notre société, son apport, son impact et les risques que peuvent comporter une utilisation excessive ou précoce des écrans.

Dans la salle d’attente du CGI, les familles trouvent des affiches et des supports présentant les 4 pas pour mieux grandir : pas le matin, pas durant les repas, pas avant de s’endormir et pas dans la chambre. Les modalités d’accès de l’enfant aux écrans sont abordées durant les entretiens avec les parents parfois dès   la phase d’accueil et ensuite au cours du suivi avec l’enfant ou dans les rencontres parents-enfant.

Lorsque des difficultés relationnelles  de l’enfant sont observées, la durée d’exposition des enfants aux écrans est régulièrement un objet de réflexion sur le fonctionnement familial et l’ouverture de l’enfant vers  des activités de jeu en famille ou dans d’autres lieux culturels ou sportifs.

Des actions sont à poursuivre et d’autres à construire afin de mobiliser au sein du service, de l’association et avec de nouveaux partenaires des sources et des supports d’information à l’intention des parents et des professionnels sur les risques liés à la surexposition aux écrans et des moyens de prévention à l’adresse des parents, des enfants ou adolescents pour partager une culture numérique qui s’accorde avec le temps de l’enfance et de l’adolescence.

 

sabineduflo.fr ” Mon enfant face aux écrans : 4 pas pour mieux grandir”.
Antoine Leblanc, Editorial Le bébé, la télé, la tablette et le smartphone. Enfances & Psy 2017/4 (n°74) pages 6 à 10.
Daniel Marcelli, Marie-Claude Boissière et Anne-Lise Ducanda, Plaidoyer pour un nouveau syndrome “exposition précoce et excessive aux écrans” (EPEE), Enfances &Psy 2018/3 (n°79) pages 142 à 160.

 

 

Dr Ginette ELHARRAR, Clémence HEISSAT et Pia LANDRIN

 

 

Ma famille, c’est moi !

L’équipe du centre de guidance infantile a le souci d’accueillir l’enfant et sa famille, qu’il s’agisse de ses parents, de sa fratrie, de sa famille d’accueil…

Une collaboration entre l’équipe et la famille est nécessaire à la mise en route du projet thérapeutique de l’enfant, à sa poursuite et à son évolution. Nous travaillons avec le monde interne de l’enfant mais aussi avec son entourage et avec les évènements de sa réalité quotidienne.

Dès l’accueil un lien est engagé avec la famille en prenant en compte la singularité de son histoire, de son parcours de vie et des difficultés rencontrées avec leur enfant. Cette collaboration se poursuit tout au long de la prise en charge. Après la consultation et l’élaboration du projet, les rencontres avec la famille se déclinent selon plusieurs modalités.

Systématiquement, des entretiens avec les parents ponctuent la prise en charge proposée à leur enfant. Des entretiens de suivis de projet sont assurés par le pédopsychiatre pour prendre en compte les demandes de la famille et ses attentes, pour aborder la situation actuelle de l’enfant et réajuster le projet si nécessaire.

Par ailleurs, chaque thérapeute intervenant auprès de l’enfant propose des entretiens réguliers avec la famille afin de faire un point sur la prise en charge et de leur permettre de s’impliquer. Ces rendez-vous nous paraissent importants pour ajuster nos interventions en prenant en compte l’évolution de l’enfant au sein de ses différents milieux de vie.

Plus spécifiquement, nous pouvons proposer dans le projet de soin :

  • Les entretiens de guidance parentale

Ce travail, en l’absence de l’enfant, vise à accompagner les parents à réfléchir sur leurs rôles et positions parentales pour favoriser le mieux-être de l’enfant. L’histoire et la dynamique familiales peuvent y être abordées afin que la place de l’enfant soit mieux repérée.

  • Les entretiens parent(s)-enfant

Ils sont menés par le pédopsychiatre ou les psychologues et permettent d’observer et de s’appuyer sur les interactions parent(s)-enfant pour ajuster et valoriser ce qui se véhicule dans les relations intrafamiliales.

  • Les entretiens familiaux

Ils sont conduis par deux thérapeutes qui reçoivent l’enfant, les parents et la fratrie.

Lieu de parole et d’échange, ils aident à la reconnaissance de la place de chacun en se décalant des manifestations symptomatiques d’un enfant. Ainsi, ce travail accompagne l’élaboration de la problématique et les solutions construites par le groupe familial. Cela permet de mobiliser les ressources individuelles et collectives de la famille.

  • Le groupe parents

Animé par deux thérapeutes, il est pensé comme un lieu d’échange et de soutien entre parents.

Le projet de ce groupe est d’accueillir les personnes dans leur parentalité singulière en leur redonnant une place d’acteur.  Il s’agit, à travers cet espace qui favorise les échanges, les relations symétriques et le lien social, de laisser émerger l’auto solution et de renforcer les compétences familiales.

  • Accueil tout petit

 

 

 

 

 

 

 

 

Trois binômes de co-thérapeutes accueillent une famille au sein du centre de guidance infantile. Le dispositif d’Accueil Tout Petit a été créé au centre de guidance pour proposer d’accompagner les parents avec l’enfant et de faciliter la délicate transition pour un homme et une femme de devenir père et mère. Cette naissance est riche de changements mais elle peut également modifier, perturber et parfois être une menace dans l’équilibre psychique des parents. Le bébé peut réactiver des conflits, des pertes, des angoisses archaïques dans le psychisme des parents. Chacun fait l’expérience d’une réactualisation de sa propre enfance, de son propre lien avec ses parents, de sa place dans sa famille et de son inscription dans son histoire.

Dans un petit salon coloré et chaleureux nous invitons parents et enfants à se retrouver autour de coussins, jouets, livres… Cela permet d’offrir à l’enfant et à ses parents un cadre contenant, un espace, un temps pour se poser, échanger et jouer. Le tout petit met en œuvre différentes manifestations pour échanger qu’il est précieux d’accueillir, d’interpréter et de décoder. Les deux thérapeutes par leur présence permettent que la parole circule, facilitent le travail psychique des parents.

Cet espace est parfois l’occasion de repérer un enfant en souffrance ou une difficulté particulière du tout petit dans son mode de relation, d’échange avec l’autre. Il est alors important que ce travail amorcé puisse se poursuivre dans un autre lieu différencié pour l’enfant et les parents, selon le projet pensé après plusieurs rencontres.

Pour nous, thérapeutes au centre de guidance infantile, il semble donc inconcevable de penser l’accompagnement thérapeutique avec l’enfant sans y intégrer son histoire, son vécu et donc sa famille. Ce travail avec le/les parent(s) va s’articuler aux soins proposés à l’enfant durant son parcours pour accompagner et soutenir la famille dans sa réflexion. Grace à cela, la famille retrouve un rôle actif, les parents sont revalorisés par la découverte de leurs capacités d’aide pour leur enfant. Les différentes modalités de travail présentées ci-dessus visent à renforcer et valoriser les compétences parentales, à soutenir la parentalité. Ce travail avec les familles s’oriente vers la construction d’une alliance thérapeutique.

Cela correspond pour nous à la capacité du thérapeute et de la famille à travailler ensemble dans une relation de collaboration basée sur la confiance et sur un engagement durable dans le travail thérapeutique.

 

Stéphanie Aurin, Marion Laredo, Blandine Accursi, Camille Mourgues.

Les accompagnements : Du lieu de vie au lieu de soin…

Le C.G.I. peut proposer aux parents d’assurer les accompagnements de leur enfant en cas d’impossibilité, en raison de leur situation professionnelle, d’une grande précarité sociale et financière ou sur demande des parents. Les accompagnements se font entre le lieu de vie (école, domicile, centre de loisirs…) et le C.G.I. La décision d’accompagnement se prend en réunion de synthèse en fonction de l’intérêt de celui-ci dans le projet de l’enfant. Dans certains cas, il peut permettre de garantir la régularité et la qualité du soin. Avant sa mise en place, il est impératif que l’enfant et ses parents rencontrent l’accompagnatrice afin de créer une relation sécurisante et apaisante pour l’enfant et une mise en confiance pour les parents.

Il ne s’agit pas simplement de transporter un enfant, les accompagnements sont pensés et organisés à l’avance. Ainsi chaque accompagnement est adapté à l’enfant en fonction de sa personnalité et de ses habitudes, par souci de bienveillance.

Lorsque l’on vient chercher un enfant dans son lieu de vie, nous nous assurons de préserver le rythme de l’enfant, sans précipitation. La voiture est un lieu d’échange important dû au fait de l’absence de face à face du regard. La parole se libère facilement et l’accompagnatrice peut alors faire un travail de lien avec l’équipe. La répétition de ces accompagnements crée une relation de confiance entre l’enfant et l’accompagnatrice.

Le but n’est pas d’enchaîner les accompagnements mais de faire en sorte d’apporter un temps privilégié et singulier à chaque enfant. L’enfant est accompagné jusqu’à ce qu’un relais se fasse avec un adulte désigné.

Pour conclure, les accompagnatrices font partie intégrante de l’équipe pluridisciplinaire car elles transmettent leurs observations et des informations de l’extérieur. Elles sont présentes auprès des enfants dans un souci de sécurité, d’écoute et d’attention à leurs besoins.

Sylvia BILLIERE, Marie DELLUC, Cynthia LEBON et Aurélie PUYHARDY.

Centre de Guidance Infantile, bonjour …

Tous les professionnels du CGI sont engagés dans le « prendre soin » de l’enfant et de sa famille, et ce dès l’accueil. Les secrétaires sont les premières interlocutrices dans la démarche vers le soin.

Elles sont disponibles et accueillent sur une large amplitude horaire. Elles font preuve d’une écoute attentive à l’égard des demandes qui leurs sont formulées et veillent au bien-être des enfants dans l’attente de leur prise en charge. Cela requiert une organisation souple, pour autant cette flexibilité ne les empêche pas de poser un cadre et de le faire respecter.

Elles échangent et travaillent en lien avec les différents intervenants de la Guidance mais aussi avec les partenaires extérieurs tout en respectant les règles de confidentialité. Elles transmettent les informations et leurs observations à l’équipe, notamment sur ce qui se déroule en salle d’attente.

En parallèle à leur fonction d’accueil, elles sont chargées de réaliser toutes les tâches administratives et comptables liées à l’activité du service.

Elles peuvent aussi être un repère pour les salariés de la Guidance ; de la simple photocopie, en passant par le petit problème informatique jusqu’aux nombreuses questions techniques concernant l’énigme d’Octime, l’évaporation d’un rapport de prolongation dans les arcanes de l’ordinateur, le maniement des SMS… Comme les accompagnatrices, elles sont multitâches, elles peuvent porter la casquette de « régulateur du stationnement » ou bien celle de « SOS dépannage », elles se rendent toujours disponibles.

Pour conclure, le secrétariat est au centre du CGI, il est le lieu d’échanges et de rencontres entre les divers professionnels, les familles et les enfants.

Françoise PERRY et Mikaëla Henry.